Comment créer l’arborescence d’un site web ?

Commencez par lister les pages dont le visiteur a réellement besoin, sans chercher immédiatement à construire le menu. Chaque page doit répondre à une intention distincte : comprendre une offre, comparer des solutions, vérifier une preuve ou prendre contact. Deux pages qui poursuivent le même objectif peuvent souvent être réunies.

Regroupez ensuite les pages par thème et placez les plus importantes près de l’accueil. Une structure simple compte généralement deux ou trois niveaux. Si une information exige quatre clics ou dépend d’un intitulé ambigu, elle sera aussi difficile à trouver pour le visiteur que pour les moteurs de recherche.

  1. Inventorier les offres, contenus et actions attendues.
  2. Attribuer un objectif principal à chaque page.
  3. Regrouper les pages qui appartiennent au même sujet.
  4. Nommer les rubriques avec les mots du public.
  5. Vérifier que chaque page prévue pourra être alimentée.

Exemples d’arborescence selon le type de site

L’arborescence d’un site vitrine peut partir de l’accueil, puis distribuer les visiteurs vers une page par service, des réalisations, une présentation de l’entreprise et le contact. Pour un site e-commerce, la priorité passe aux catégories, aux fiches produits, à la livraison et aux retours. Un portfolio organise plutôt les projets par spécialité ou par secteur.

Ces exemples ne sont pas des modèles à recopier. Le bon plan dépend du nombre d’offres, des recherches visées et des contenus disponibles. Le générateur ci-dessus propose une base immédiatement exploitable pour quatre projets courants, tout en laissant ajouter les pages complémentaires utiles.

Exemple : un site vitrine pour un studio de design

Objectif : recevoir des demandes de devis. Les prestations sont séparées pour que le client puisse trouver le service recherché et les réalisations associées.

  • Accueil : présenter le studio et orienter vers ses offres.
  • Services
    • Identité visuelle : démarche, livrables et exemples.
    • Design de site web : périmètre et projets réalisés.
  • Réalisations : une étude de cas par projet, reliée au service concerné.
  • Le studio : équipe, approche et interlocuteur.
  • Contact : formulaire de demande de devis.

Exemple : une boutique de céramique

Objectif : vendre une collection. Les catégories aident à parcourir le catalogue ; les informations de livraison restent faciles à trouver avant l’achat.

  • Accueil : collection actuelle et accès à la boutique.
  • Boutique
    • Tasses : liste des modèles et fiches produits.
    • Assiettes : liste des modèles et fiches produits.
    • Vases : liste des modèles et fiches produits.
  • L’atelier : fabrication, matériaux et entretien.
  • Livraison et retours : conditions et réponses pratiques.
  • Panier et commande : étapes du parcours d’achat.
  • Contact : questions sur les produits ou une commande.

Dans les deux exemples, prévoyez aussi les informations légales adaptées au projet. Ces plans illustrent la structure des contenus ; ils ne constituent pas une liste exhaustive des obligations du site.

Arborescence, menu et sitemap : quelle différence ?

L’arborescence décrit la structure complète du site. Le menu n’en montre qu’une sélection destinée à la navigation. Le sitemap XML, lui, est un fichier technique qui aide les moteurs à découvrir les URL. Une page peut donc appartenir à l’arborescence et au sitemap sans apparaître dans le menu principal.

Comment valider le plan avec le client ?

Reprenez les objectifs du brief du site et choisissez trois parcours concrets : trouver une prestation, consulter une preuve et prendre contact, par exemple. Pour chacun, vérifiez où le visiteur commence et quelles pages il doit traverser.

Notez les parcours retenus dans le cahier de recette du site internet. Ils serviront à contrôler la navigation une fois le site construit. Avant les maquettes, attribuez aussi un responsable et une échéance aux contenus de chaque page.