Comment faire la recette d’un site internet ?

La recette commence par un environnement stable et des données de test identifiées. Parcourez ensuite le site comme le ferait un visiteur : accès aux pages, navigation, lecture des contenus, formulaires et actions principales. Un test doit décrire un geste précis et un résultat observable.

  1. Valider le périmètre et la version à tester.
  2. Adapter les cas générés aux fonctions réellement livrées.
  3. Noter le statut et décrire les anomalies reproductibles.
  4. Corriger puis rejouer les cas concernés et leurs dépendances.
  5. Conserver l’export final avec la date et les personnes ayant validé.

Que mettre dans un cahier de test ?

Un modèle simple contient un identifiant, une catégorie, l’action à réaliser, le résultat attendu et le statut. Pour un suivi plus formel, ajoutez le responsable, la date, le navigateur, la preuve et le lien vers l’anomalie. Évitez les formulations vagues comme « vérifier la page » : elles ne permettent ni de reproduire le test ni de trancher le résultat.

Ce que ce modèle ne peut pas garantir

Une trame généraliste aide à ne pas oublier les contrôles courants, mais elle ne certifie ni la sécurité, ni l’accessibilité, ni la conformité juridique. Ces sujets demandent des critères, des outils et des compétences propres au projet. Les parcours de paiement doivent aussi être testés dans le cadre prévu par le prestataire concerné.